Les îles du Frioul sont dans le premier secteur de Marseille. J’y passe souvent avec plaisir. En quelques dizaines de minutes de bateau, on est loin du monde et dans un univers un peu magique… quoique fragile. On imagine le contraste entre l’hiver et l’été : 150 habitants y résident à l’année (et je ne sais pas combien sur leurs bateaux 🙂 ) mais 5 à 8000 visiteurs débarquent sur l’île pendant la saison touristique. De quoi justifier de prendre soin de cette île, de ses habitants, et de cet environnement.

Nous nous y sommes déplacés pour la campagne municipale ce dimanche 8 mars, dire bonjour à quelques connaissances, mettre notre programme dans les boîtes aux lettres, passer du temps avec les gens.

Avec Karine BONJOUR, Christian PELLICANI et Carlos HERNANDEZ, dans la navette pour les îles du Frioul

Au Frioul, il faut revoir la gestion du port, renforcer la digue et les pannes. La surveillance (dont la police municipale) n’est pas suffisamment visible l’été. Nous proposons un petit pôle de services publics sur l’île (santé, nettoyage, police…).

Discussion avec les marins pompiers en service sur l’île

Il n’y a pas suffisamment d’informations aux visiteurs en amont dans les navettes : prévenir qu’il n’y a pas de distributeurs de billets, faire de la prévention pour la propreté…

Je rêve un peu aussi d’en faire une île écologique exemplaire : énergie solaire, protection de la biodiversité et éducation à l’environnement pour les enfants, en partenariat avec le Parc national des Calanques, événements culturels écoresponsables… Mais ici comme ailleurs, on comprend bien qu’il faudrait déjà appliquer du bon sens et quelques critères de gestion qui manquent dans toute la ville !

Frioul : Les containers de tri dans le sol, c’est bien quand ça marche mais là, la borne de commande est cassée
Les toilettes du port de plaisance du Frioul : tout le monde nous en parle parce qu’elles ont coûté cher (460 000 € nous dit-on) et qu’il y aurait des malfaçons.